En l’honneur de l’entrée de Terminator dans le National Film Registry of the Library of Congress (enfin), il me fallait parler de l’aspect oublié de ce film réalisé par Dieu (après Michael Bay) James Cameron à propos de son aspect biblique et symbolique, un peu oublié.
Lorsque le terminator apparait, humain cachant ses origines (point goldwin?), dans le film, il est nu, en position accroupie, vulnérable, laissant un cratère fumant à ses pieds. On peut facilement comparer cette apparition, à l’arrivée d’Adam et Eve sur terre, symbole de la naissance. Nonobstant son aspect humain, il ne renie pas ses origines et son géniteur. Mais il doit faire pénitence et remplir sa valeureuse mission.
Il est alors l’ange de la destruction, un cavalier de l’apocalypse déclenchée par son père, que rien ne peut arreter. Voulant au départ passer inaperçu, il révèle peu à peu sa vraie nature, tel Satan apparaissant à Marie pour lui signaler la naissance du Sauveur.
A la fin du film, arborrant alors son armure chatoyante, nu comme un vers, l’humain ne peut qu’affronter son sort : L’ange de l’apocalypse sera le fils et le père. Son bras meurtri servira à l’être humain pour créer Dieu, son destructeur, alors que tout le poussait à l’empecher.
Cette symbolique sera renforcée dans le deuxième, où l’ange de la Mort tentera une redemption, qui le forcera à la fin à se condamner comme Jésus sur sa croix, mais dans un puit de fusion.
Dans le sublime (et meilleur) 3ème épisode, Il retentera encore une redemption, mais sera confronté à sa vraie nature après le choc de sa confrontation avec son sucesseur.
Cette mise en abime de la nature humaine face à sa propre dualité est parfaitement retranscrite par la magistrale interpretation d’Arnold :

(à 5 min)
Le 4 a l’air tout pourri par contre.